Pourquoi arrêter de fumer est si difficile (et pourquoi vous n'êtes pas faible)
Lorsque je rencontre une personne pour la première fois, il n’est pas rare qu’elle me demande pourquoi arrêter de fumer est si difficile alors qu’elle souhaite sincèrement arrêter de fumer. Comme elle, beaucoup de fumeurs pensent qu’ils manquent de volonté ou qu’ils ont quelque chose qui cloche. Pourtant, la réalité est tout autre. Et pour pouvoir sortir de la dépendance, il peut être utile de comprendre comment le cerveau apprend.
Sommaire
Votre cerveau fait ce qu’il a appris à faire
Lorsqu’une personne n’arrive pas à arrêter de fumer, elle finit souvent par se raconter une histoire assez dure. Elle se dit qu’elle manque de volonté. Qu’elle n’est pas assez motivée. Qu’elle devrait pourtant y arriver puisque d’autres y parviennent. Pourtant, cette explication passe souvent à côté de l’essentiel.
Le cerveau est avant tout une formidable machine à apprendre.
Pensez à toutes les choses que vous savez faire aujourd’hui sans même y réfléchir.
✔ Marcher.
✔ Faire vos lacets.
✔ Vous brosser les dents.
✔ Conduire une voiture.
✔ Taper sur un clavier.
Aucune de ces compétences n’était présente à votre naissance. Toutes ont été apprises. Au début, elles demandaient de l’attention. De la concentration. Parfois même un certain effort. Puis, à force de répétitions, elles sont devenues naturelles. Si naturelles, en réalité, que vous pouvez aujourd’hui les accomplir tout en pensant à autre chose.
C’est l’une des grandes forces du cerveau : transformer progressivement ce qui demande un effort en quelque chose qui devient familier.
Le sentier que l'on emprunte
Imaginez un sentier dans une forêt. La première fois que quelqu’un l’emprunte, il doit écarter les branches, contourner les obstacles et chercher son chemin. Puis les passages se multiplient. La végétation s’efface peu à peu. Le sol se tasse. Le sentier devient plus visible, plus confortable, plus évident à suivre. Le cerveau fonctionne de la même manière.
Chaque comportement répété laisse une trace. Puis cette trace devient un chemin. Puis ce chemin devient celui que le cerveau emprunte naturellement lorsqu’il se retrouve dans une situation familière.
C’est notamment grâce à ce fonctionnement que nous pouvons accomplir une multitude de tâches sans avoir à y consacrer toute notre attention. Le CNRS estime d’ailleurs qu’une immense partie de notre activité mentale se déroule en dehors de notre conscience.
La cigarette, la vapoteuse ou le cannabis suivent exactement le même processus.
✔ Au départ, il y a une première expérience.
✔ Puis une deuxième.
✔ Puis une troisième.
✔ Et un jour, sans même que l’on s’en aperçoive vraiment, le comportement semble se déclencher presque tout seul.
Lorsqu’un automatisme est présent depuis des années, il peut donner l’impression d’être plus fort que notre volonté. C’est précisément ce qui rend l’arrêt du tabac si déroutant.
Une partie de nous souhaite sincèrement arrêter. Mais une autre continue simplement à emprunter un chemin qu’elle connaît par cœur.
Cela ne signifie pas que vous êtes faible. Cela ne signifie pas que vous manquez de motivation. Cela signifie simplement que votre cerveau continue, pour l’instant, à faire ce qu’il a appris à faire.
Pourquoi arrêter de fumer est-il si difficile ? Parce que le cerveau a appris à associer le tabac, la vapoteuse ou le cannabis à des récompenses, à des habitudes et à des situations du quotidien. Avec le temps, ces apprentissages deviennent automatiques et semblent parfois plus forts que notre volonté. La bonne nouvelle est que tout apprentissage peut être modifié.
Ce qu’il apprend se renforce
Lorsqu’une personne commence à fumer, à vapoter ou à consommer du cannabis, cette toute nouvelle habitude n’occupe généralement qu’une place limitée dans sa vie, avant que la consommation s’étende à des situations de plus en plus nombreuses.
✔ Elle est là pour célébrer une bonne nouvelle.
✔ Elle est là pour combler le vide.
✔ Elle est là après un effort.
✔ Elle est là pendant une pause.
✔ Elle est là quand tout va bien.
✔ Elle est là quand tout va mal.
Le cerveau enregistre quelque chose d’essentiel : fumer semble utile… pour tout.
Les psychologues parlent de renforcement positif. Derrière ce terme un peu technique se cache une idée simple. Lorsqu’un comportement paraît nous apporter quelque chose que nous recherchons, le cerveau fait de lui une priorité.
Imaginez à nouveau notre sentier dans la forêt. Chaque passage rend le chemin un peu plus visible. Un peu plus confortable. Un peu plus évident à emprunter. Le même phénomène se produit ici. Chaque expérience vécue comme agréable, rassurante ou utile élargit un peu plus le sentier.
Jusqu’au moment où le cerveau finit par considérer ce chemin comme la seule voie possible.
Le cerveau ne cherche pas forcément la meilleure solution. Il privilégie souvent celle qui lui a déjà donné le sentiment de fonctionner.
Quand certains moments deviennentavec la dépendance
Au départ, boire un verre et fumer une cigarette sont deux événements indépendants. Puis ils se répètent ensemble. Encore et encore. Jusqu’au moment où verre et cigarette deviennent indissociables, comme deux personnes qui se donnent rendez-vous au même endroit chaque semaine.
C’est le même mécanisme que celui mis en évidence par le physiologiste russe Ivan Pavlov lorsqu’il observa que ses chiens se mettaient à saliver avant même de recevoir leur nourriture. À force de toujours associer deux événements ensemble, le cerveau finit par les relier.
✔ Chez le fumeur de tabac, le café du matin peut devenir l’annonce d’une cigarette.
✔ L’apéritif peut devenir l’annonce d’une cigarette.
✔ La pause au travail peut devenir l’annonce d’une cigarette.
Le cerveau n’attend alors plus seulement la cigarette, il attend surtout le moment qui lui est associé.
C’est pourquoi certaines envies semblent parfois surgir sans raison apparente. En réalité, elles répondent à des rendez-vous fixés avec la dépendance, depuis longtemps.
Chaque expérience perçue comme utile renforce progressivement la place que le cerveau accorde au tabac, à la vapoteuse ou au cannabis.
Ce qui devient automatique semble parfois plus fort que notre volonté
Pourquoi une personne peut-elle jeter son paquet un matin et ressentir une envie irrésistible quelques heures plus tard ? Pourquoi continuer alors que la décision d’arrêter est sincère ? Pour comprendre ce paradoxe, il faut revenir à une idée simple : le cerveau ne réagit pas seulement à ce qui se passe maintenant. Il réagit aussi à ce qu’il anticipe.
Lorsqu’une habitude a été répétée pendant des années, le cerveau apprend à prévoir ce qu’elle est censée apporter. Un moment de calme. Une sensation familière. Une pause dans la journée.
Bien avant que la cigarette ne soit allumée, il commence déjà à se préparer à ce bénéfice attendu. C’est notamment dans ce phénomène que la dopamine joue un rôle important, car contrairement à une idée reçue, elle n’est pas seulement liée au plaisir. Elle participe aussi à l’anticipation.
Le cerveau réagit à la promesse de la récompense avant même d’obtenir la récompense elle-même.
Voilà pourquoi certaines envies peuvent sembler surgir avec autant de force, même lorsque notre décision d’arrêter est parfaitement claire.
Une envietoujours un manque
Beaucoup de personnes imaginent qu’une envie de fumer signifie forcément que leur corps réclame de la nicotine. Pourtant, les choses sont souvent plus complexes. Certaines envies apparaissent plusieurs semaines, parfois plusieurs mois après l’arrêt. À ce moment-là, la nicotine a pourtant quitté l’organisme depuis longtemps. Alors d’où viennent-elles ?
Souvent, ce qui se manifeste n’est pas un manque physique. C’est la mémoire d’un apprentissage.
✔ Une odeur.
✔ Une terrasse de café.
✔ Une émotion particulière.
✔ Un trajet habituel.
Comme un sentier longtemps emprunté qui reste visible même lorsqu’on a cessé de l’utiliser quotidiennement. Le cerveau reconnaît un contexte familier et réactive automatiquement un ancien chemin.
Comprendre cela change souvent le regard que l’on porte sur soi-même. Une envie n’est pas une faiblesse. C’est simplement un automatisme qui se rappelle à nous.
Moins on l’emprunte, plus le cerveau délaisse un ancien sentier pour en favoriser de nouveaux. C’est ce que l’on appelle “l’oubli”.
Quand fumer fait partie
À force d’être répétée pendant des années, une habitude peut devenir une façon de se définir.
Le fumeur de cigarettes n’achète pas seulement du tabac. Il achète une image. Celle du rebelle. Du rockeur. De l’indépendant. Du personnage qui garde son calme dans toutes les situations. Pendant des décennies, la publicité l’a d’ailleurs parfaitement compris, en associant la cigarette à des figures de liberté, de séduction ou de puissance.
Le consommateur de cannabis peut lui aussi s’identifier à tout un univers. Une philosophie de vie. Une certaine manière d’habiter le monde. Une image de décontraction, de créativité ou de contestation.
Bien sûr, la plupart des fumeurs savent intellectuellement qu’une cigarette ne rend ni plus libre, ni plus séduisant, ni plus intéressant. Pourtant, lorsqu’un comportement accompagne notre quotidien pendant vingt ou trente ans, il finit parfois par se mêler à la représentation que nous avons de nous-mêmes.
C’est la raison pour laquelle certaines personnes décrivent l’arrêt du tabac comme une forme de deuil. Non pas le deuil de la cigarette elle-même, mais celui d’une version familière d’elles-mêmes. Comme si arrêter de fumer revenait à tourner une page. À quitter une époque de sa vie. À devenir quelqu’un d’autre.
Plus une habitude est ancienne, plus elle a tendance à se confondre avec l’idée que l’on se fait de soi-même.
Pourtant, arrêter de fumer ne retire rien à votre personnalité. Cela retire simplement un comportement qui, avec le temps, a fini par lui servir de costume.
Quand fumer devient une façon
À force d’être associés à certains moments de convivialité, le tabac, la vapoteuse ou le cannabis peuvent finir par occuper une place particulière dans notre vie sociale.
✔ La pause-cigarette devient un moment d’échange entre collègues.
✔ Le fumoir ou le balcon deviennent des lieux de rencontre lors des soirées.
✔ Pour certaines personnes, fumer permet aussi de se donner une contenance : occuper ses mains, se sentir moins maladroit, avoir quelque chose à faire lorsqu’elles ne savent pas trop où se mettre.
Peu à peu, le cerveau associer la cigarette à l’appartenance, la convivialité, la complicité ou encore la sécurité relationnelle.
C’est pourquoi certaines personnes redoutent l’arrêt du tabac bien au-delà de la cigarette elle-même. Elles craignent parfois de ne plus savoir comment trouver leur place dans certaines situations. D’être moins à l’aise lors d’un apéritif. D’être moins spontanées avec les autres. Ou simplement de perdre un rituel qui faisait partie de leur quotidien.
Derrière la dépendance, il n’y a pas seulement des mécanismes d’apprentissage, de récompense ou d’automatisation. Il y a parfois aussi une image de soi à préserver et une place dans le groupe à laquelle on reste attaché.
Derrière la dépendance se cachent souvent des habitudes, des attentes, des repères sociaux et parfois même une part de notre identité.
Mais tout apprentissage peut être modifié
Si toutes ces habitudes se sont construites pendant des années, est-ce qu’il n’est pas déjà trop tard pour changer ? Heureusement, la réponse est non.
Depuis plus d’un siècle, les neurosciences montrent que le cerveau n’est pas une structure figée. Le psychologue américain William James évoquait déjà cette capacité du cerveau à se transformer sous l’effet de l’expérience. Quelques années plus tard, le neuroscientifique espagnol Santiago Ramón y Cajal, prix Nobel de médecine, résumait cette idée par une formule devenue célèbre : “chacun peut devenir, dans une certaine mesure, l’architecte de son propre cerveau”. Aujourd’hui, ce phénomène est connu sous le nom de plasticité cérébrale.
Le cerveau continue à apprendre tout au long de la vie. Il crée de nouveaux chemins. Il renforce ceux qui sont empruntés. Et il laisse progressivement s’effacer ceux qui ne le sont plus.
Imaginez à nouveau notre sentier dans la forêt. Pendant des années, vous avez emprunté le même chemin. Il est devenu large, visible et facile à suivre. Cela explique pourquoi il semble parfois si naturel. Mais un sentier n’est jamais gravé dans la pierre. Lorsqu’il cesse d’être utilisé, la végétation finit peu à peu par reprendre sa place. Et lorsqu’un nouveau chemin commence à être emprunté, il devient à son tour de plus en plus praticable.
Le cerveau qui a appris à fumer est le même cerveau qui peut apprendre à vivre sans tabac.
Pourquoi cela devientavec le temps
C’est d’ailleurs ce que l’on observe dans la plupart des apprentissages. Lorsque nous apprenons à conduire, à jouer d’un instrument ou à parler une nouvelle langue, les débuts demandent beaucoup d’attention. Puis, avec le temps, ce qui paraissait difficile devient progressivement plus naturel. Devenir non-fumeur suit une logique comparable, parce que le cerveau doit construire de nouveaux repères.
Si le cerveau a appris à fumer, il peut aussi apprendre autre chose. Après tout, chaque non-fumeur a commencé un jour par apprendre à le devenir.
Les 4 marches de la libération
Imaginons quatre marches qui mènent progressivement vers une vie sans dépendance.
Fumer n’est pas remis en question. Les automatismes sont présents, mais ils passent largement inaperçus. L’idée même de devenir non-fumeur n’occupe pas encore une place importante.
On prend conscience des automatismes et de leur influence. Cette étape peut être inconfortable, mais elle marque souvent le début du changement.
On découvre de nouvelles façons de gérer une pause, une émotion ou une situation autrefois associée au tabac, à la vapoteuse ou au cannabis. Cela demande encore de l’attention, mais un nouveau chemin est en train de se dessiner.
Peu à peu, les nouveaux repères deviennent naturels. Les automatismes changent. Ce qui demandait autrefois un effort particulier cesse progressivement d’en demander un.
Devenir non-fumeur n’est pas un combat contre soi-même. C’est l’apprentissage progressif d’une nouvelle liberté.
Comment l’hypnose peut accélérer ces nouveaux apprentissages
À ce stade, vous comprenez peut-être mieux pourquoi arrêter de fumer est parfois si difficile. Le problème ne se résume pas à une question de nicotine. Au fil des années, le tabac, la vapoteuse ou le cannabis se sont associés à des habitudes, à des émotions, à des situations du quotidien et parfois même à une certaine image de soi. C’est précisément sur ces apprentissages que l’hypnose s’intéresse à travailler.
Une approche qui parledu cerveau
Contrairement à certaines idées reçues, l’hypnose n’est ni une forme de sommeil ni une perte de contrôle. Dans le cadre de l’arrêt du tabac, de la vapoteuse ou du cannabis, son intérêt tient surtout au fait qu’elle s’adresse directement à ce que nous avons exploré tout au long de cet article : les apprentissages automatiques.
Elle ne cherche pas à lutter contre le cerveau. Elle cherche à travailler avec lui.
✔ Avec les habitudes qu’il a construites.
✔ Avec les associations qu’il a créées.
✔ Avec les automatismes qu’il répète parfois depuis des années.
✔ Avec l’image de soi et les représentations qui se sont progressivement construites autour de la consommation.
L’hypnose utilise pour cela les métaphores, l’imagination, les émotions, les sensations et les associations d’idées. Autrement dit, elle s’exprime dans un langage que le cerveau utilise déjà naturellement pour apprendre.
L’objectif n’est pas d’effacer magiquement l’envie de fumer. L’objectif est de rendre possibles de nouveaux apprentissages, en aidant le cerveau à emprunter plus facilement celui qu’il est en train de construire.
Des études de neuroimagerie suggèrent que l’état hypnotique est associé à des modifications de réseaux cérébraux impliqués dans l’attention, l’imagerie mentale, la perception et le contrôle cognitif. Des travaux indiquent également que l’hypnose pourrait faciliter certains apprentissages, modifier des automatismes et soutenir certains changements comportementaux, notamment dans le cadre des habitudes et des addictions.
(Jiang et al., 2017 ; Landry et al., 2017).
Vers une liberté durable
Si arrêter de fumer est souvent si difficile, ce n’est pas uniquement à cause de la nicotine. Au fil des années, le tabac, la vapoteuse ou le cannabis s’invitent dans nos routines, nos émotions, nos automatismes, nos moments de convivialité et parfois même dans l’image que nous avons de nous-mêmes. C’est pour cette raison qu’une libération durable ne se résume pas à traverser un manque physique.
Dans mon accompagnement, c’est précisément sur ces dimensions que nous travaillons. Car lorsque ces liens commencent à se transformer, devenir non-fumeur cesse d’être un effort permanent pour devenir une nouvelle évidence.
L'accompagnement en détail
Arrêter de fumer se construit dans un processus structuré en 3 étapes : préparer le changement, l’orchestrer, puis le consolider.
À chaque étape, vous êtes accompagné pour vous libérer de l’emprise de la dépendance. Un quotidien de non-fumeur prend progressivement sa place, avec plus de cohérence et un réel sentiment de soulagement.
L'hypnose pour arrêter de fumer, comment ça marche ?
Si arrêter de fumer dépendait uniquement de la volonté, la plupart des fumeurs auraient déjà tourné la page depuis longtemps. Pourtant, beaucoup continuent à fumer alors même qu’ils souhaitent sincèrement arrêter. Comment expliquer ce paradoxe ? Et surtout, comment l’hypnose pour arrêter de fumer peut-elle aider à le dépasser ?
Pour le comprendre, il faut d’abord s’intéresser à la façon dont la dépendance s’installe dans notre quotidien, jusqu’à devenir parfois un véritable pilote automatique.
L'accompagnement à distance
Si vous ne pouvez pas vous déplacer dans mon cabinet à Paris, être accompagné à distance est également possible, en tenant la séance individuelle en visioconférence.
Certaines personnes apprécient de venir au cabinet pour marquer un passage concret dans un lieu dédié. D’autres préfèrent le faire depuis leur environnement quotidien, là même où les habitudes se rejouent.
Les deux formats ont leur logique. L’essentiel est de choisir celui qui soutient le mieux votre démarche.
FAQ sur... pourquoi arrêter de fumer est si difficile ?
Tarif
240 €
Espèces ou chèque
Accompagnement individuel
Consultations
Du lundi au vendredi
09h00-19h00
(heure de Paris)
LIEU DE CONSULTATION
Les consultations se déroulent en cabinet au 16 rue Rochebrune 75011 Paris — et en visioconférence (en savoir plus sur les séances en ligne).
PRISE EN CHARGE
De plus en plus de mutuelles remboursent une partie des séances d'hypnose, particulièrement s'il s'agit d'un accompagnement au sevrage tabagique. Je vous recommande de lire ce court article puis de vous renseigner directement auprès de votre mutuelle, en leur indiquant mes informations légales : SIRET 750974073 00025 APE 8690F.
DURÉE ET TARIFS
L’accompagnement pour arrêter de fumer est à 240 €. La séance individuelle d'hypnose (en cabinet ou en visioconférence, à votre convenance) dure 1h30.
MODES DE RÈGLEMENT
Espèces ou chèque au nom de Yoann MOËSS. Carte bancaire non-acceptée.
CONDITIONS DE RÉSERVATION
Respectons-nous. Si vous êtes amenés à annuler ou reporter votre séance, merci de le faire 72 heures à l'avance. En deçà de ce délai, la séance sera due. Merci de votre compréhension.














